Alors que la plupart des journaux et magazines cherchent comment se développer sur le net et donc bénéficier d’un maximum de popularité, donc de liens entrants, le Figaro semble avoir choisi une tactique différente, un peu bizarre mais sait-on jamais en ces temps perturbés …
Hier donc, le blog impots-utiles publie une note sur le coût financier de la journée “policière” du passage de la flamme olympique à Paris.
Impots-utiles cite un article du Figaro (en reprenant notamment le détail des choses qui coûtent 400 000 euros) en mettant aussi un lien vers l’article.
Dans l’après-midi (le Figaro aussi a son princen
) impots-utiles reçoit un mail d’une dénommée Marie Céline Courtet, du Figaro. Le mail s’intitule “contrefaçon” et indique:
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Impots-utiles a donc simplement laissé le lien initial vers le Figaro, enlevé le texte initial et cité le Monde et Wikipedia qui racontaient la même chose en citant d’ailleurs Le Figaro.
Alors ?? Qu’en déduire ?
Le Figaro a-t-il contacté le Monde, Wikipedia et Google et tous les supports qui reprennaient son article ?

Le Figaro n’a-t-il écrit qu’aux sites qui faisaient un lien vers lui ?
Autre truc bizarre : le prix demandé par Mme Courtet: 150 euros pour le droit de faire un lien vers un article du Figaro en reprenant une liste de l’article.. Visiblement, le Figaro n’a pas oublié les prix qu’ils faisaient payer pour les petites annonces ou pour la pub avant la révolution internet
ou alors les temps sont vraiment durs.. Il est vrai que le Figaro s’est toujours mieux porté quand il était un journal d’opposition (comme marianne en ce moment qui explose ses chiffres -on fait un lien vers eux ça doit être moins dangeureux
)
A la limite si on veut payer pour faire un lien vers le Figaro, autant acheter le mot dans Adwords, il coûte beaucoup moins cher 
Dernier truc : Pourquoi appeler ça “contrefaçon” ?
Tout ça est un peu bizarre non ? Ca rappelle d’autres trucs récents.
Ne cherchons pas plus loin et cessons donc de faire des liens vers le Figaro
On conniassait la maxime du Figaro “Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur”, voici venu le temps de dire “Sans la liberté de citer, il n’est point de lien flatteur” 





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