Il y a quelques jours dans le Figaro paraissait dans le cahier saumon (y a t-il des prévisions sur le nombre de lecteurs du Figaro si jamais le cahier saumon disparaissait ??) un article intitulé « États-Unis : une génération web à la conquête du monde «  .

Dans cet article, on peut lire à propos de l’esprit d’entreprise qui est présent dans les universités US:  » Travailler sur sa start-up parallèlement à ses études n’est pas perçu
comme un aller simple pour l’échec scolaire. Au contraire. Certains
enseignants demandent, en guise d’examen final, à leurs élèves de
présenter un projet de service Web «économiquement viable dans le monde
réel
».
 »

Curieusement et bien que lisant pas mal dans les crottes de pigeons, on n’a jamais jamais trouvé ce sujet chez #geonpi

A moins qu’ « économiquement viable dans le monde réel » signifie qu’on peut revendre à quelqu’un ou à un « fonds » quelque chose dans lequel « on » a investit moins ..

Ca doit être ça, parce que si « économiquement viable dans le monde réel » signifiait une rentabilité en exploitation, comme la taxation sur les dividendes n’a pas augmenté de + de 4-5%, on voit mal le pourquoi de toute cette agitation.

Peut-être aussi que basés sur des start-ups « économiquement viables dans le monde réel « , les fonds d’investissement et leurs riches patrons ne seraient plus eux « économiquement viables dans le monde réel  » 😉

Une fois de plus, lecteurs, lisez « In The Plex », l’histoire réelle de Google pour découvrir comment fonctionnent réellement les sociétés que les pigeons et autres boutiquiers à la petite semaine citent comme modèles alors qu’elles sont à des années lumière de l’esprit « créer pour revendre si CHER aux pigeons ..

 

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Une réponse à « « Economiquement viable dans le monde réel » : différence entre pigeon français et aigle américain ? »

  1. Avatar de Olivier

    Intéressant comme approche de la part de l’école. Par contre, en matière de services Web non viable économiquement dans le réel, je crois pas qu’on soit plus ridicule que les États-Unis… C’est quand même le royaume du « je construis mon audience d’abord, on verra plus tard pour la monétisation » ce qui se traduit dans la plupart des cas par une fermeture du service. Justement car on a moins de financement, on a beaucoup moins de cas de ce type là je trouve, ou tout du moins ils ferment plus vite 🙂

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