L’ e-reputation est une arnaque virtuelle comparable aux bracelets Power Balance.
Concept marketing lancé par des agences ou personnes voilant réexploiter le filon du référencement naturel, l’ e-reputation sert surtout à faire peur et donc ensuite à surveiller ou à payer quelqu’un pour surveiller, se faire peur et repayer pour « agir » (quitte à aggraver le phénomène… exemple avec Nettoyage du web pour Pierre Bellanger par Les Infostrateges, comique ou non ? ) .
2 preuves que l’ e-reputation est une arnaque ?
– on parle des sociétés qui s’en occupent dans les journaux et visiblement ces sociétés font des RP, or en toute logique, ce genre de travail devrait être fait dans la discrétion (ex: pas sûr qu’ un nettoyage d’ e-reputation soit renforcé par le fait qu’on sache qui fait quoi pour qui dans l’ exemple Zahia Dehar essaie de nettoyer le web avec Reputation Squad , cas typique où l’action a aggravé le mal ne serait-ce qu’en multipliant les posts à ce sujet )
– l’ e-reputation est même devenu le prétexte d’une assurance: Swiss Life assure la e-reputation à la grecque ? il y a donc sûrement une arnaque ;-))
Linkfluence, qui pourtant semble s’ occuper pas mal de ça ;-)) publie un excellent doc (voir ci-dessous) sur les 10 arnaques de la veille en e-reputation.
Presque rien à rajouter hormis:
– dans la plupart des cas, à part la personne ou la société dont on parle, tout le monde se fout de ce qui est écrit/dit sur elle et la e-reputation semble plutôt être dna sla majeure partie des cas la « vue phobique » d’une personne ou d’une société qui se cherche elle-même … sur le web (tiens au fait, les filles de mauvaise réputation n’ont-elles pas d’ailleurs beaucoup de clients ?? ;-))
– un des collatéraux à l’arnaque de l’ « e-reputation » est l’ « influence » sur le web dont personne n’a défini de métriques bien que clairement, l’ « influence » sur le web soit proportionnelle au temps passé avec des journalistes qui en parlent dans de vrais médias (comme dans le cas archi typique du rantanplan doc gyneco du web qui avec un blog d’audience moyenne mais un record en contacts journalistiques était devenu avant son exil aux USA, le paradigme du blogueur influent malgré un vide de fond )
Bon allez, voici maintenant les 10 arnaques de la veille en e-reputation parce que sinon on va encore parler de la débilité de l’ expression « réseaux sociaux » qui elle aussi mériterait un exil à San Francisco ou une erreur 404 😉
maj: l’ e-reputation, si elle était qqch de sérieux, devrai commencer par » qu’ est-ce que les gens CHERCHENT sur vous ? » et non par « qu’est-ce que le web dit de vous ? ». Il peuty avoir des trucs dits et écrits que personne ne regarde.. Où est le problème ? En revanche, si on voit que les gens cherchent « entreprise toto, steack pourris », il y a un vrai problème qui peut peut-être être « traité » …




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