Quelques études dont celle-ci montrent que les jeunes commencent à se fatiguer de Facebook.
Il semble en fait que plusieurs choses provoquent la lassitude de Facebook:
– façon dont sont et peuvent être organisées les données personnelles mises sur Facebook par les abonnés
– façon facile dont on peut récupérer des infos sur les gens via Facebook
– histoire et manière dont Zuckerberg a monté Facebook et n’applique pas à sa propre personne ce qu’il applique aux gens sur Facebook (Zuckerberg cadenasse complètement ce qui se dit sur lui)
– trop de choses sur Facebook qui finalement est une sorte de web à part donc avec de moins en moins de spécificité
– référencement de Facebook sur Google qui place en fait les pages Facebook comme d’autres pages web
– séparation de fonctionnalités Facebook sur les mobiles, fonctionnalités qui se suffisent et ne provoquent pas la visite ou l’utilisation d’autres fonctionnalités de Facebook
– Facebook est envahi de systèmes de publications automatiques et de trucs sérieux
– à force de parler sur Facebook, on n’a plus rien à dire quand on rencontre pour de vrai les gens
– les sms sont de moins en moins payants
– les smartphones permettent d’envoyer, de recevoir et de transmettre des mails facilement
– bcp de gens ont juste besoin de s’exprimer sans nécessairement de feedback donc ils utilisent le mur ou twitter ou d’autres choses
Pendant quelques mois cependant, Facebook pourrait continuer à grandir car on parlera de plus en plus de sa rentabilité. En effet, beaucoup de budgets pub “classiques” passent sur le net (c’est à la mode et c’est moins cher) et beaucoup d’ agences ont une offre “media sociaux”.
Concrètement, aller s’agiter sur les medias sociaux pour une marque ne sert à rien: aucune rentabilité intéressante et de toutes façons, si la marque est intéressante, des gens en parleront spontanément.
mais…. le boulot et facile (créer des profils, des groupes et publier ne nécessite pas beaucoup de cerveaux et il y a peu de moyens de vérifier la fréquentation réelle alors qu’il y a des facilités à continuer de confondre “bcp de publication” avec “intérêt des gens”) et les clients adorent que les “agences” leur parlent d’un truc dont tout le monde parle (rien que la débilité de l’expression “medias sociaux” résume cette véritable bulle vide)… donc, passer des budgets tv ou radio ou journaux sur des “medias sociaux” (ou sur de la vidéo sur Internet) permet de “faire genre” tout en économisant en vitrine..




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